Que devenez-vous mon chevalier des temps gris? Trottez-vous toujours sur votre fervent destrier en quête d'une nouvelle mission. Chaque jour qui s'achève doit vous laisser fatigué, mais repus et satisfait.
Par ici les nouvelles sont funestes. Les terres du Compte Yanik et de la Princesse Stephanie ont été asaillies et embrasées par les flammes d'une rupture soudaine mais attendue. Pendant deux semaines, sans relâche, je dus abandonner mon domaine pour soutenir l'enceinte et voici ce que j'en récolte. Les dégats me laisse un amer goût de défaite en bouche.
Néanmoins sans forces aucune, je reste enjouée. Cependant bien que mon esprit vaillant halète d'aventures, mon corps se retrouve bombardé par les virus passants. La grippe espagnole obstru mon nez autant que mes pensée et une toux inssessante me noue la gorge et me laisse aujourd'hui sans voix. Que de travaux pour une si pauvre dotte!
Néanmoins je me réjouis en me disant que j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour sauver cet amour des flammes, a présent que la terre est brulée il me suffit simplement d'attendre que les fleurs rebougeonnent. Chiche! Le printemps s'annonce à ma porte!!!
J'ai hâte que mes yeux puisse recroiser votre doux visage. Sans doute nous reverrons nous entre vos maintes croisades.
Au plaisir,
Lady Gwen
jeudi 12 mars 2009
jeudi 12 février 2009
La St-Quoi? Non connais pas!
Cette semaine n’achetez de chocolats ou de roses triplés de leur prix habituels puisque vous ne fêterez pas cette chose stupide qu’est la St-Valentin.
Cette année, quel heureux hasard, la veille de cette date pebtobismolement rose est noire de bonheur : Vendredi 13. Crises, ruptures, mesquineries, adultère, toutes les raisons sont bonnes pour détruire votre couple.
Dans un monde parfait sans doute…
Ce n’est pas un marathon de demande en mariage ou de lavage d’amygdales. C’est un festival de l’attrape nigaud pour les plus fortunés qui aiment se faire ridiculiser à chaque année. Pas que je sois contre vos les élans d’amour, mais cette mièvrerie dégoulinante me donne des hauts le cœur quand tout le monde s’y m’est en même temps. Pourquoi attendez-vous cette journée pour célébrer votre amour quand vous pouvez le faire à l’année longue?
C’est donc avec beaucoup de sarcasme que j’irai dimanche m’acheter du chocolats à rabais en me disant qu’on est prêt à faire bien des choses au nom de l’amour.
Bon cataclysme!
Cette année, quel heureux hasard, la veille de cette date pebtobismolement rose est noire de bonheur : Vendredi 13. Crises, ruptures, mesquineries, adultère, toutes les raisons sont bonnes pour détruire votre couple.
Dans un monde parfait sans doute…
Ce n’est pas un marathon de demande en mariage ou de lavage d’amygdales. C’est un festival de l’attrape nigaud pour les plus fortunés qui aiment se faire ridiculiser à chaque année. Pas que je sois contre vos les élans d’amour, mais cette mièvrerie dégoulinante me donne des hauts le cœur quand tout le monde s’y m’est en même temps. Pourquoi attendez-vous cette journée pour célébrer votre amour quand vous pouvez le faire à l’année longue?
C’est donc avec beaucoup de sarcasme que j’irai dimanche m’acheter du chocolats à rabais en me disant qu’on est prêt à faire bien des choses au nom de l’amour.
Bon cataclysme!
jeudi 5 février 2009
J'temmerde!
Vendeur de faux espoirs,
Procrastinateur de la souris,
Grand franc menteur,
Matou échaudé,
Artitss égocentriss,
Homme de peu de foi,
Grand brûlé sans brûlure,
Tenancier de bordel,
Malade imaginaire,
Psychopathe de la vie privé,
Détective de mes grands drames,
Émotif sans larme,
Vantard compulsif,
Modèle sans modèle,
Mémoire dégénérative,
Rassembleur éparpillé,
Caricature de lui même,
Bref.
Bien que j’essaie d’en nommer qu’un seul, presque tous s’y retrouvent.
Bonne journée messieurs!
Procrastinateur de la souris,
Grand franc menteur,
Matou échaudé,
Artitss égocentriss,
Homme de peu de foi,
Grand brûlé sans brûlure,
Tenancier de bordel,
Malade imaginaire,
Psychopathe de la vie privé,
Détective de mes grands drames,
Émotif sans larme,
Vantard compulsif,
Modèle sans modèle,
Mémoire dégénérative,
Rassembleur éparpillé,
Caricature de lui même,
Bref.
Bien que j’essaie d’en nommer qu’un seul, presque tous s’y retrouvent.
Bonne journée messieurs!
mercredi 4 février 2009
Le rêve et l’insouciance me va si bien!

Trop souvent je me dis que dans la balance, mon cœur gagne souvent la mise sur la raison. Sans même réfléchir. Où est le plaisir quand tout est raisonnablement calculé et assurément sécuritaire? À quoi bon faire quelque chose, quand on sait a l’avance comment tout ceci se terminera. Où est l’aventure?
Et vous, de quel côté penche votre balance?
Et vous, de quel côté penche votre balance?
vendredi 30 janvier 2009
Désirez-moi!
Par les temps qui courent messieurs mon métabolisme déborde de phéromones et d’adrénaline que je peux tout simplement pas contrôler. Vous me manquez tellement que tout chose se posant sur mon chemin portant moindrement sur mes envie me donne des chaleurs.
J’ai envie d’inconnus! De ceux que je croise sur la rue qui me font des sourires larges comme le St- Laurent. Des serveurs, qui par inadvertance ou par exprès, qui frôlent ma main en déposant les assiettes. Des vendeurs de chaussures qui se mettent un genou par terre pour me faire essayer les souliers qu’ils m’ont apportés. Des gens dans le métro qui lisent un livre que j’aime particulièrement. De ceux qui ouvrent les portes pour moi. Au commis d’épicerie qui retourne dans le storage pour aller me chercher de plus belles fraises que celles dans le présentoir.
Vous tous, vous vivez dans mes pensées constamment. Vous me prenez dans une cabine téléphonique ou dans un cageot de fruits. Vos grandes mains sur ma nuque. Qu’elles m’attirent vers vous avec une douceur violente. Que vous passiez votre bras derrière moi comme vous savez si mal le faire. J’ai envie de votre battement de cœur sous ma main frêle, dans mes oreilles.
Parfois je me dit, en renvoyant les sourires que je reçois, que pour une fraction de seconde mon interlocuteur, à la démarche ravageuse et au yeux étincelants, pense la même chose que moi : DÉSIREZ-MOI!
lundi 19 janvier 2009
Cloud ou l'art de faire de mauvais jeux de mots
‘’Oublier quelqu’un c’est y penser un peu’’
-Bruyère
Vous ne faites plus partie de ma vie depuis bientôt onze ans. Il serait temps de faire vos valises et ramasser ce qu’il reste de vous dans mon crâne. Les images sont encore empreintes de poussières, mais elle restent vivent. Vous me percez le cœur, sans que vous le sachiez, à chaque fois que le téléphone sonne. Quand j’entends votre prénom, cela me fait presque sourire. J’ai toujours une pensé pour vous à la date de votre anniversaire. J’ai des expressions à vous quand je parle. Souvent je crois vous voir marcher en ville, mais cela n’est qu’illusions.
J’essaie assidûment de vous oublier mais, chaque fois que je me regarde dans le miroir, c’est vos yeux que je croise.
-Bruyère
Vous ne faites plus partie de ma vie depuis bientôt onze ans. Il serait temps de faire vos valises et ramasser ce qu’il reste de vous dans mon crâne. Les images sont encore empreintes de poussières, mais elle restent vivent. Vous me percez le cœur, sans que vous le sachiez, à chaque fois que le téléphone sonne. Quand j’entends votre prénom, cela me fait presque sourire. J’ai toujours une pensé pour vous à la date de votre anniversaire. J’ai des expressions à vous quand je parle. Souvent je crois vous voir marcher en ville, mais cela n’est qu’illusions.
J’essaie assidûment de vous oublier mais, chaque fois que je me regarde dans le miroir, c’est vos yeux que je croise.
mercredi 14 janvier 2009
Tempête
Tu n’as pas su apprécier ton équipage. J’ai quitté le navire avec eux et nous t’avons regardé couler a pic après t’être heurté sur le dur rocher qu’est ton esprit. Tu montrais des allures de capitaine, mais tu n’étais en fait qu’un matelot sans apprentissage. Tu me donnais l’effet d’un grand mât fort et puissant pouvant essuyer sans mal les tempêtes, mais tu est aussi flou et volage qu’une voile au vent.
Tu m’as traité d’épave. J’ai rebâti mon navire et aujourd’hui je jette l’ancre sur une terre qui m’est parfaite et j’ai navigué longtemps pour la trouver.
Regarde bien ton armature : tu est crevé de coup de canon de la coque à la poupe. Les algues et les anguilles rongent la cale. Maintenant pris dans des hauts-fonds, tu patauge.
Alors moussaillon écoute un peu ceci :
-Cesse de piller et de ravager l’esprit des gens, tu n’en sera pas plus fortuné.
-Ne te dit pas le plus fort quand tu n’as pas d’épée.
-Arrête de fixer le Nord quand tout ceux qui ont une boussole t’assurent que tu pointe le Sud.
-Tes trésors ne te servent à rien si tu ne peux faire reluire leur beauté dans les yeux de ceux que tu aime.
Tu m’as traité d’épave. J’ai rebâti mon navire et aujourd’hui je jette l’ancre sur une terre qui m’est parfaite et j’ai navigué longtemps pour la trouver.
Regarde bien ton armature : tu est crevé de coup de canon de la coque à la poupe. Les algues et les anguilles rongent la cale. Maintenant pris dans des hauts-fonds, tu patauge.
Alors moussaillon écoute un peu ceci :
-Cesse de piller et de ravager l’esprit des gens, tu n’en sera pas plus fortuné.
-Ne te dit pas le plus fort quand tu n’as pas d’épée.
-Arrête de fixer le Nord quand tout ceux qui ont une boussole t’assurent que tu pointe le Sud.
-Tes trésors ne te servent à rien si tu ne peux faire reluire leur beauté dans les yeux de ceux que tu aime.
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