lundi 4 mars 2013

Le savon au concombre

J'ai toujours beaucoup aimé ce miracle de la fusion qu'est le savon au concombre. Ces effluves douces et énergisantes qui me donnaient toujours envie d'aller me laver avec grande joie.

Ce n'est plus le cas aujourd'hui.

Je me savonnais allègrement le t'sous-d'bras(orthographe parfaite ici, pas de tut tut tut!) avec mon savon fétiche en chantant ''lavez lavez, savez-vous savonnez?'', quand, pour une raison incongrue je me suis arrétée. Le tête pleine de shampoing, le mascara qui dégouline sur mes joue, la vapeur commencant à se former dans la salle de bain, une révélation: j'hais l'odeur de mon savon au concombre!

Et la switch s'est mise a ''ON'' pour un autre débat philosophique avec mon moi-même.( Dans la douche, on a juste ca à faire en plus de se laver anyway alors!)

C'est fou comment on peut aimer une chose tellement fort pour pouvoir ensuite la détester aussi fort. Aimer quelque chose, ou quelqu'un, pour que les années passes et qu'on se rende compte, un jour, en plein milieu d'une conversation que: ''Maudit qu'est-ce que je fais ici, elle est dont bin ennuyante cette personne là, on a plus rien en commun......''. Ou croquer dans un melon d'eau juteu, en samusant à tirer les pépins sur son compagnons de table à pique-nique, puis de trouver ¸aa tellement pas bon du melon d'eau: ça goûte juste l'eau!

C'est petites claques dans face de la vie, qui font que sans trop savoir pourquoi, tu ne comprends pas ce qui vient de se passer.

Je n'ai pas assez de mes doigts pour compter le nombre de choses que je n'aime plus autant qu'avant.

Je me porte à croire que, seules les choses et les personnes à avoir marqué ma vie de façon profonde, ont pu se tailler une place de choix. Comme à chaque fois que j'écoute la Grenouille et la Baleine: je pleure comme un gamine. Les souvenirs d'enfance, chez France à regarder ça, aligné sur le seul sofa qu'il y avait et gueuler à Elvar d'aller dans la mer pour sauver Daphnée. Comme à chaque fois que je vais à New York, je dois aller marcher dans Central Park pour me sentir vivante. Que quand je regarde une revue avec des images de fleurs ou de canards, je me dit que: Raymond aurait aimé ça les peindres, en remplissant mes yeux d'eau. Et pleins d'autres choses insignifiantes pour vous, mais qui pour moi, sont des bulles de lumière dans ma mémoire non-collective.

Et face à tout ça: le savon au concombre à perdu sa place! Va falloir que je trouve autre chose....

NEXT!!!

jeudi 21 février 2013

Le 21 de la 146 ième


Dans cette maison aux échos infini de cette voix qui est la mienne, une voix sourde, une voix rauque rongée par le doute.

Une maison vide, sans souvenirs, que ceux des anciens propriétaires. Aucunes anecdotes risibles ou coquines. Juste une maison vide.

Je l'entends, elle me parle. Elle y a vu des enfants courir : les miens. Elle se serait gonflée de chaleur dans les hivers froids, où nous aurions pu nous y blottir, après une dure journée à ouvrir la cours. Elle aurait rit de cet été où un petit raton-laveur avait décidé de se faire de notre nid douillet, le sien. Dans sa cheminée le souffle du vent me rappelle qu'elle aurait aimé que j'y sois chez moi.

Cela semble si fou, mais c'est vrai que je m'y retrouve un peu. Sans meubles, les murs dégarnis, cernée des anciennes peintures qui s'y trouvait, je m'y sens chez moi. Vous savez, ce sentiment de plénitude quand on entre chez quelqu'un et qu'on a l'impression d'y être déjà venu ou, quand tout le contraire peu se produire aussi, s'y sentir si mal qu'on à envie de partir en ne demandant pas son reste.

Dans ce lieu de sérénité, qui ne sera jamais mien, je m'y sent mieux que chez quiconque.

Les idées se bousculent dans ma tête, mais malgré que je devrais m'éloigner de cette maison, j'y reviens  toutes les semaines. Même sans mon histoire qui l'entoure, cette enceinte m'attire vers elle, un aimant agissant sur moi. J'aimerais qu'elle reste inhabitée à jamais, mon repère secret, ma tanière, ma maison dans l'arbre pas d'arbre. Il me fait envie d'en faire mon terrain de jeu. De faire du patin à roulettes dans la cuisine et le salon, de  monter une tente dans la chambre a coucher et d'y dormir, de dessiner sur les murs et quand il seront remplis, les repeindre et recommencer.

Pourrais-je jamais faire ma vie ainsi?

Je veux rester celle que j'étais il y a 15 ans,insouciante, mordant dans la vie qui me souriait et qui m'invitait à danser pieds nus dans la rosée.

Cette vie d'adulte je n'en veux pas.

Me farder le matin et m'habiller en madame qui s'en va au travail est presque risible à mes yeux. Je joue à l'adulte, je n'en suis pas une. Cette mascarade durera jusqu'à ma mort. Je dois pourtant y participer à cette grande supercherie si je veux un jour retrouver cette plénitude, celle qui pourra m'appartenir vraiment cette fois. Remplir une maison de mes rires, de mes peines, d'histoires et de vie, en m'y retrouvant aussi bien qu'ici, en cet instant. Voici mon nouveau rêve...

Je sais que dans quelques années je repasserai ici, saluant ma vieille amie, complice de ces jours où j'aurai eu la tête en tournis, la regardant de la même façon que je la quitte aujourd'hui : nostalgique, mais en même temps, rempli de cette chose qui nous porte à travers les jours :

l'Espoir.

mercredi 20 février 2013

Leçon 2027

Trop souvent quand on passe une entrevue pour un nouvel emploi, il y a toujours la maudite question bâtard qui revient: Où te vois-tu dans cinq ans?

J'ai souvent envie de regarder mon futur employeur avec un air niais en lui disant: ''Mais me niaisez-vous???''

Bien sur, en personne bien élevé que je suis, je répond que: je me vois en train de grimper les échelons de la compagnie, que je rêve de réussir en leur sein, et bla,bla,bla.

Le plus drôle c'est que, souvent, la même personne qui nous demande cette question, ne sait même pas ce qu'elle répondrait! C'est souvent ça, la cloche que le monde refuse d'écouter: quand toi-même tu peux pas répondre, ne le demande pas!

Cinq ans! Mais vous rendez-vous compte à quel point c'est long cinq ans?

Vingt saisons! La rentrée à la maternelle de mon non-enfant!Huit road-trips aux quatre coins de l'Amérique!La ré-élection d'un moron au pouvoir!Avoir dormi le un cinquième de ma vie(parce qu'on dors pendant 25 ans de notre vie très chers lecteurs)!Oh combien de changement de look que je regretterais certainement dans 10 ans!

Alors quand on me pose cette question(si vague)j'ai un trilion de choses qui me passent en tête.
Je ne serai sans doute incapable de dire où je serai dans 2 minutes, alors me demandez pas de visualiser mon avenir, ma vie, mon succès ou mon insuccès.

Bien sur j'aimerais avoir un emploi que j'aime, avoir des contracts de théâtre, voyager, vivre avec la personne que j'aime, avoir un enfant, que mes parents s'aiment pour toujours,qu'ils vivent vieux sans êtres malades, avoir pleins de choses que je peux pas me payer, connaître mes petits-enfants, faire toute les folies qui me passent par la tête et j'en passe!

Avoir une vie de rêves et d'envies tout le monde est capable d'en avoir une, mais ce soir si vous me demandiez où je me verrai dans cinq ans,laissez-moi répondre simplement que je ne serais pas ici , mais partout à la fois, en train de profiter et de vivre pleinement ma vie.

Point.



Me revoilà!

Ouf! Maintenant 2 ans que j'ai pas mis les pieds ici....ca sent le renfermé! Je laisse sortir les papillons des tirroirs, met des chandelles sent-bon un peu partout ouvre bien grand les rideaux pour laisser entrer la clarté et on repart a neuf: Maintenant!

mercredi 1 décembre 2010

Sa toile

Ses tiroirs sont remplis de pots de peinture, de crayons et de papier. Les miens sont remplis d’histoires, de contes de fées. J’aimerais que du bout de ses pinceaux il vienne colorer mes joues. Il biffe, il repeint ce qui lui déplait de son conte. J’aimerai tant faire de même. Une histoire à l’eau de rose remplie d’étoiles dans les yeux, de papillons dans l’estomac et de rires. Je suis seulement une princesse qui rêve d’être son tableau. Une toile blanche où il pourra créer ce qu’il voudra de moi, de nous.

jeudi 30 septembre 2010

A vous de vous fouler la langue!

Madame S. est une Suissesse. Au sous-sol de sa maison, elle chausse ses souliers secs, saisit son sac et sort sur le seuil, seule dans le silence du soir. Quand soudain, elle aperçoit une scène sensationelle : "Sapristi!". Sous les cent sapins, six cents six sots sans le sou sucent six cents six sucettes au cassis et six cents six saucisses salées. Surprise, madame S. sursaute, glisse sur le sol moussu, puis s'assied sur ses fesses, stupéfaite. Quel suspense! "Mais c'est... bien sûr! Ce sont six cents six petits Suisses sots, c'est aussi simple que ça! Ce n'est pas sorcier!", soupire madame S. en fronçant les sourcils. Le soleil disparaît bientôt et madame S., soulagée, va s'allonger sur son sommier, sans souci.

mercredi 18 août 2010

Nouvelle théorie!

Je suis comme un beigne avec des bonbons dessus, C'est bon, mais une fois c'est en masse!

Pour la comparaison avec le beigne je dirai que ca tient assez bien la route pour moi. Un beigne, c'est gras, on veut faire attention a sa ligne, donc on évite. Le glaçage c'est sucré, ca fini toujours par tomber sur le coeur. Puis les bonbons, C'est cute, c'est enfantin, pis on fini toujours par regretter quand on en croque un qui manque de nous fendre une dent.

Souvent le commentaire qui me revient c'est que je suis ''trop''. Trop quoi, je ne suis pas certaine. Je suis trop tout, comme le beigne avec les bonbons dessus!

En tant que beigne, J'péfèrerais plutôt être un gâteau au fondant au chocolat, qu'on échange ente amoureux avec une seule cuillière. Ou un lait frappé avec deux pailles dedans, siroté entre deux rires d'adolescentes. Ou un biscuit Oreo méticuleusement divisé en deux par un enfant, qui me plongerai ensuite dans une piscine de lait après, bien sur, avoir tout mangé le crémage. J'ai tout aussi envie d'être une tarte aux pommes maison dévorée par mon'oncle Robert qui est pas capable d'Attendre apres le souper pour pouvoir en prendre une pointe. Ou une petite bouchée de sucre à la crème mangée du bout des doigts par un diabétique qui triche un peu.

Vous voyes, même les beignes ne se sentent pas toujours bien dans leur pâte!

Et vous, qu'elle pâtisseries seriez-vous?

lundi 16 août 2010

C'est le début d'un temps nouveau!


Samedi j'ai manqué les étoiles filantes, le ciel était couvert. Pourtant, elles étaient là, dans nos yeux...

Tous au bord du feu, dans nos costume d'époques, le trac était ressenti de tous et l'échine nous chatouillais. Les gens assis dans leur chaises de fibres synthétiques, aux lanières qui s'enfoncent dans les cuisses, en avaient rien a faire d'être inconfortables. Il attendaient.....pas les guimauves à faire griller pour leur enfants, pas le chasse-moustiques que mémé à oublié à la maison, pas le lolo de Sophie dans son verre Dora qui ne coule pas. Ils nous attendaient, nous. Ils on laissés leur téléromans poches jouer sans eux devant la télé, ils on laissés leur lavage et le chien mordiller son os. Ils on mis leur vie de côté pour venir vivre avec nous pendant 1h00. Une heure de vie commune avec 50 personnes, je ne sais pas si vous le savez, mais c'est électrisant.

Une fois le feu éteint et tout le monde repartie à leur vie de gens qui ne sont pas nous, on vibrait encore sous l'adrénaline. C'est à ce moment d'euphorie totale qu'on la ressentie, la fin de l'été, la fin de notre vie en 1785.

Il nous reste 1 mois et demi pour s'éteindre et ensuite retourner à notre vie pas de Marie-Louise, de meunier, de crapaudine, sans enfants et parents émerveillés de faire un retour en arrière. En octobre nous ne seont plus maîtres de l'histoire, du temps. Ce sera a d'autres de faire vivre nos ancêtres.

La nostalgie me prends. Ce sera un temps que je n'oublierai jamais. Et vous non plus.

mercredi 3 février 2010

L'amour 101

Conserver en soi l'enfant que l'on à été ne vaut pas dire rester un enfant. Je suis comme ces gens qui regardent la télévision en changeant sans arret de chaines pour n'assister qu'aux sequences les plus intenses. C'est du niaisage. La passion chronique est un trompe l'oeil, séduisant, mais futile. Quand on sale trop un plat on tue tout les gouts les plus subtils. Les grands amants sont des mélomanes de l'amour, des gourmets du sentiment, pas des consommateur de piments forts...

Retournons au Petit Prince, Antoine avait la solution depuis le début: on est responsable de ce que l'on aime. Il faut être digne de chaque personne qui nous aime en retour!Rien ne se tien sans cela.

Mon mépris du couple était une attitude de gamine. Je me protegeais du mal. Mais le mal fait partie de la vie et on mène une existence d'invertébré si on ne l'affronte pas!
L'amour exige le risque de l'echec. C'est le prix a payer. Et la vie de couple est la seule véritable aventure de notre temps.

J'ai été trop longtemps celle qui ne vivait que de passion. Cette chose éphémère qui s'éffrite vite. Je ne me gaspillais qu'en initiatives tordues.
Il faut vivre pleinenent avec son coeur, tout le reste n'est que vanités.

Pardonnez ma véhémence, mais vous voir faire les imbéciles me rapelle mes erreurs d'antan...

Still alive!

J'suis tellement dû pour acheter une nouvelle pince a cils mais surtout d'écrire quelque chose. J'ai beaucoup négligé mes devoirs depuis l'été dernier je m'en suis bien rendue compte....

Je remédie donc a la situation, vous serez bien heureux d'apprendre que j'ai placé ceci dans mes resolution 2010...oui daccord on est rendu en février...mais bon vaut mieux tard que jamais!

Donc voici et bonne année!

mardi 15 septembre 2009

À tout jamais...



L’esthétique. L’envie de vouloir se différencier de tout les autres. Pourtant tout le monde fait pareil. Aujourd’hui les originaux sont ceux qui préfèrent s’en passer. De l’Art qu’on appelle. Une fois qu’on y goûte on ne s’en passe plus. On en redemande même si il nous occasionne milles et une grimaces plus tordues les unes que les autres. Des dessins les plus simples et stupides, aux grandes odes et aux souvenirs profonds. Le vrombissement du crayon nous vibre dans les poumons, le cœur et les os. Il faudra cependant plusieurs heures pour enfin l’oublier, et encore. Une marque qui restera à vie, il faut y songer deux fois avant d’enfin s’asseoir sur cette chaise de cuir, qu’on saura, tellement inconfortable pour les prochaine minutes de notre si misérable vie. La douleur telle une aiguille vous transperce le pied. Et c’est pourtant le cas. Milles douleurs affligées à tout mon corps, et ce, par propre choix.

Une commémoration que je me devais de rendre, et voici l’œuvre. Celle qui me restera à jamais et qui démontre à quel point tu es ma base, ma fondation et que nous ne faisons qu’un.

Je t’aime Momsy xxx

Tu me manques

La semaine se fait tellement longue que l’été a abandonné la maison. À défaut de me blottir dans tes bras, ton rire m’aide à m’endormir le soir. Quand j’ai le cafard ton rire pourait me faire oublier toute la misère du monde.Quand j’entends des intonation de voix qui résonne comme la tienne et je provoque un carambolage humain.

Ton souffle chaud sur mon échine n’est plus. Tu ne fais plus craqueler le parquet de tes grands pieds, il s’est mis à couiner la nuit, sans raison particulière. Je crois que tu lui manques aussi.

L’hiver a envahi mon lit, le tapis s’est enneigé. Tout respire la mort. Seul le sofa a conservé ton odeur dans le creux de ses coutures. J’ai troqué mon glacial de lit pour ses effluves cachés. Elles me bercent et me rassurent. Mon été n’est plus, ton parfum me manque.

Je ne peux attendre au samedi, le printemps se fait sentir dès la veille. Les murs bourgeonnent dès que la carcasse qui te sert de voiture tourne le coin de ma rue. Le soleil rempli et réchauffe les pièces endormies. Mes joues naturellement de rouge se fardent. Plus que quelques jours avant les retrouvailles.

Tu est mon été, ne laisse plus jamais la saison morte envahir mon cœur et ma demeure. Dès demain tu me quitteras encore pour une autre semaine interminable. Vivement que samedi arrive, je déteste tant les lundi ….

vendredi 17 juillet 2009

Roulement de tambours!

Et oui chers lecteurs, ou devrais-je dire: ma chère Zabou,

Je suis de retour après plusieur mois d'absence. Non je n'étais pas parti à l'étranger seulement que la procrastinatrice qui someillait en moi, s'est un jour réveillée sans son Nescafé, m'a attachée à une chaise et baillonée pour prendre le controle absolu sur mon corps!

Désormais, j'ai repris tout mes sens et me voici en ligne pour d'autres textes pondu simplement pour vous....et pour mon hygiene mentale aussi il faut dire.

Savourez mon dernier texte et ne bavez pas trop sur votre clavier: ca fait des court-circuits!

jeudi 16 juillet 2009

Que de spasmes spatials et de soupirails pour un air de air guitar

J'ai chaud.
J,ai froid.
J'ai faim.
J'ai soif.
J'ai envie de rien.
J'ai envie de tout.

Non détrompez-vous, je suis certes trop jeune pour déjà être ménopausée. C'est cupid cupidon, qui de sa flèche pas bien éguisé( ce qui expliquerai la rouille sur mes fesses...) ma touché.

C'est donc sur ce nuage de barbapapa qui me sert de véhicule depuis bientôt quatre mois, que je déanbule, dans la ville, avec le sourire ridiculement large. Ennivrée de passion, je fais une folle de moi. Pas nouveau vous direz, mais cette folie est tout autre chose. Je fixe les passants bêtes en les menancants de mon regards pleins d'étoiles. '' Vous trouverez un jour votre chaudron!'' , leur crie-je. Il n'est de plus parfait bonheur que d'aimer, mais surtout d'en être aimé en retour.

Rira bien qui rira le dernier en disant qu'il n'a jamais aimé. Que celui- là, s'il ose, me jette la premiere maison au bord du lac avec une vue imprenable sur une chute naturelle! Pas de preneur.....Dommage j'aurai bien aimé déménager là-bas.

Que tout les ronchons de ce monde finissent par trouver leurs Berthes communes et que toutes les pas jolies mais très gentilles trouvent enfin leur nerds à barnique chéri!

C'est mon voeu pour cette année.

J'ai des idées saugrenues vous direz. Sachez que l'Amour nous fait faire et dire des choses folles. Attendez donc un peu que votre tour vienne, on s'en reparlera!

lundi 27 avril 2009

sweet looooooooooveuh

Il est si doux de sentir ta main sur ma peau. Une caresse si douce qu'elle reste sur moi et se répète indéfiniement. Tu sais me regarder comme personne. On dirait que tu trouve toujours quelque chose de nouveau dans mes prunelles qui ta fascine a chaque fois. Je m'étonne toujours à quel point tu peux me fixer sans cligner des yeux, omnubilé par ta propre vision.

Se prélassant des journées entières tout les deux, je n'ai envie de rien d'autre. Tu m'attire vers toi, se créant une bulle. Le téléphone débanché nous ne vivons que pour nous. Laissant jouer nos mains, nos soupirs ne seront plus qu'harmonies. J'ai envie de toi à toute heure du jour.

Je connais si peu de toi et pourtant je me sens lever de terre à la seule image que j'ai de nous. Je t'aime sans vergogne, voilà.

La fièvre

Je ne suis plus moi. Une bête sournoise à pris possession de mon corps meurtri. J'ai des visions doubles et la nausée. Je ne mange plus, toute chair me dédaigne. J'ai en moi des pensées noires et mesquines. Je pleure de me voir malade. Je ne suis plus qu'une loque de moi-même. Je me laisse aller. Vingt-quatre heures pénible à me vider de mon être dans la cuvette. Seul réconfort: les carreaux mortellement froid de la salle de bain. Seul remède: le temps. Dieu sait qu'il peut se faire lent quand on a plus la notion de nous même. À moitié somnolente, à moitié dans les vaps, il est si difficile de définir la réalité de ce qui ne l'est plus. Certain se perdront dans les drogues pour ses effets hallucinogènes, moi je m'en passerai volontier. Je n'ai plus qu'une seule envie, m'étendre sur l'asphalte et me laisser mourir....stone.....le monde est stone....

mercredi 1 avril 2009

Quand j'te vois j'deviens niaiseuse

Le rythme du sang dans mes veines me fait exploser la tête. Je déforme mes phrase et mélange les noms. Mes calembours font des conversation simple, un gros rire gras. Les déviations de trottoirs sont désormais mon pire ennemi. De même que les cadres de portes, lesquels j’embrasse souvent.

Que se passe-t-il donc avec moi?

Sachez que ma maladresse excessive n’est pas du au hasard. Pour la grande surprise de tous, je suis amoureuse. Pas de cet amour qui ma habité trop longtemps, pas celui où c’est seulement moi qui aime. Un amour réciproque qui me rempli de bonheur et qui fait de moi une gaffeuse sans borne! La découverte et la douceur à l’avant plan, jamais je n’ai autant voulu prendre mon temps. Mes rêves sont imprégnés de couleur et mes journées, même grises et pluvieuses, se retrouvent ensoleillées malgré tout.

Je déborde donc de joie jusqu'à vous et vous souhaite un printemps plein de surprises!

jeudi 12 mars 2009

Oyé!Oyé!

Que devenez-vous mon chevalier des temps gris? Trottez-vous toujours sur votre fervent destrier en quête d'une nouvelle mission. Chaque jour qui s'achève doit vous laisser fatigué, mais repus et satisfait.

Par ici les nouvelles sont funestes. Les terres du Compte Yanik et de la Princesse Stephanie ont été asaillies et embrasées par les flammes d'une rupture soudaine mais attendue. Pendant deux semaines, sans relâche, je dus abandonner mon domaine pour soutenir l'enceinte et voici ce que j'en récolte. Les dégats me laisse un amer goût de défaite en bouche.
Néanmoins sans forces aucune, je reste enjouée. Cependant bien que mon esprit vaillant halète d'aventures, mon corps se retrouve bombardé par les virus passants. La grippe espagnole obstru mon nez autant que mes pensée et une toux inssessante me noue la gorge et me laisse aujourd'hui sans voix. Que de travaux pour une si pauvre dotte!

Néanmoins je me réjouis en me disant que j'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour sauver cet amour des flammes, a présent que la terre est brulée il me suffit simplement d'attendre que les fleurs rebougeonnent. Chiche! Le printemps s'annonce à ma porte!!!

J'ai hâte que mes yeux puisse recroiser votre doux visage. Sans doute nous reverrons nous entre vos maintes croisades.

Au plaisir,
Lady Gwen

jeudi 12 février 2009

La St-Quoi? Non connais pas!

Cette semaine n’achetez de chocolats ou de roses triplés de leur prix habituels puisque vous ne fêterez pas cette chose stupide qu’est la St-Valentin.
Cette année, quel heureux hasard, la veille de cette date pebtobismolement rose est noire de bonheur : Vendredi 13. Crises, ruptures, mesquineries, adultère, toutes les raisons sont bonnes pour détruire votre couple.

Dans un monde parfait sans doute…

Ce n’est pas un marathon de demande en mariage ou de lavage d’amygdales. C’est un festival de l’attrape nigaud pour les plus fortunés qui aiment se faire ridiculiser à chaque année. Pas que je sois contre vos les élans d’amour, mais cette mièvrerie dégoulinante me donne des hauts le cœur quand tout le monde s’y m’est en même temps. Pourquoi attendez-vous cette journée pour célébrer votre amour quand vous pouvez le faire à l’année longue?

C’est donc avec beaucoup de sarcasme que j’irai dimanche m’acheter du chocolats à rabais en me disant qu’on est prêt à faire bien des choses au nom de l’amour.

Bon cataclysme!

jeudi 5 février 2009

J'temmerde!

Vendeur de faux espoirs,
Procrastinateur de la souris,
Grand franc menteur,
Matou échaudé,
Artitss égocentriss,
Homme de peu de foi,
Grand brûlé sans brûlure,
Tenancier de bordel,
Malade imaginaire,
Psychopathe de la vie privé,
Détective de mes grands drames,
Émotif sans larme,
Vantard compulsif,
Modèle sans modèle,
Mémoire dégénérative,
Rassembleur éparpillé,
Caricature de lui même,
Bref.


Bien que j’essaie d’en nommer qu’un seul, presque tous s’y retrouvent.
Bonne journée messieurs!